Cet après-midi, avec ma tendre Pauline, nous
avons assisté au défilé en ville des groupes
folkloriques venus pour partager les Fêtes de la Vigne. Chacun connait la place du vin mondialement connu de notre Bourgogne, et le soin que nos vignerons apporte avec amour pour réussir le
nectar des dieux.
Au fil des générations, au fil des modes, les Fêtes de la Vigne ont su conserver toutes les différences qui les imposent encore et toujours comme une manifestation référente, majeure, sur le plan international.
En 1946, au lendemain de la seconde guerre
mondiale, Dijon retrouve le sens de la Fête sous l’impulsion de son Maire, le Chanoine Kir. L’organisation est confiée à Robert Levavasseur, qui saura apporter l’élan et le talent
nécessaires pour lancer durablement une Fête qui allait, au fil des années, se construire une formidable renommée internationale.
Les premières Fêtes de la Vigne
réunissaient quelques groupes folkloriques bourguignons qui animaient le temps des vendanges. Au fil des années des folkloristes de pays de plus en plus lointains apportèrent une tonalité
internationale qui allait faire évoluer la fête
vers un Festival de renommée internationale.
Aujourd’hui, sous la conduite de 80 bénévoles, le Festival de Dijon et les groupes folkloriques bourguignons accueillent des centaines de danseurs et de musiciens venus des cinq continents auxquels se joignent aussi des ensembles folkloriques français qui viennent illustrer la diversité culturelle de nos provinces.
Pour populiste qu’il soit, le folklore trouve ici s
es
véritables lettres de
noblesse et peut se revendiquer d’une authentique expression culturelle et artistique. Mieux encore, le Festival de Dijon offre une formidable vitrine aux folklores régionaux ce qui encourage les
associations folkloriques à entretenir un patrimoine qui sans cette reconnaissance officielle serait tombé en complète désuétude.
Authenticité, diversité, respect de nos traditions et de nos racines plurielles, les Fêtes de la
Vigne sont indiscutab
lement un faire-valoir et un élément moteur du rayonnement de Dijon et de la Bourgogne.
Elles constituent un lien indestructible de solidarité et de fraternité entre les milliers de participants de dizaines de pays qui sont venus, pendant toutes ces années, des quatre coins de la planète, proposer au public leurs musiques, leurs traditions, leurs folklores.
Les participants des Fêtes 2012 (liens avec le site des Fêtes de la Vigne).
-
Arbana Albanie
- Bafopaz Bolivie
- Bagrati Géorgie
- Danubius Tancegyuttes Hongrie
- Ensemble Janosicek République Tchèque
- Folk Art Troupe of Jiande Chine
- Koulé Kreyol – groupe des Antilles de Dijon
- La Luna del Oriente France
- Les Portugais de Dijon ULFE France
- Mackinaw - Les Jouals Verts Canada
- Rhydham Inde
- Sounds of Africa Kenya
- Warszawa - Pologne
- Wisla Krakowiak - Pologne



Dans la continuité de la journée familiale à Bussy-Rabutin,
nous fûmes une bonne
dizaine à nous rendre à la cité
médiévale de Flavigny-sur-Ozerain, située à une dizaine de kilomètres d'Alésia.
ces belles choses, que dire de ces chants
monastiques qui accompagnent la visite et qui ne peuvent que bouleverser en ouvrant tous nos sens.
l'ancienne abbaye transformée en fabrique de ces fameux bonbons, les anis de Flavigny, qui sont connus et diffusés dans le monde
entier.
futur péché de gourmandise. Doté d'une acoustique
étonnante, cet é
Pour le "Reveil de Bacchus",
j'avais concocté une journée au château de Bussy-Rabutin et au museo-parc d'Alésia pour la journée familiale traditionnelle de la Saint-Jean. Un moment trés convivial qui devait nous permettre de
découvrir le château de ce soldat-comte des rois Louis XIII et Louis XIV, né à Epiry en Saône-et-Loire, exilé sur ses terres pour avoir écrit une Histoire amoureuse des Gaules. Du moins, selon la
tradition, une version écrite par une femme qui le détestait,
version qui ne fut pas du goût du Roi Soleil car il indiquait les frasques de quelques Grands du royaume. Dans le château, on peut découvrir une salle comportant de nombreux
tableaux avec des devises dont le sens peut se lire de différentes façons. C'est à chacun de les interpréter en fonction de son intime. Sans oublier la salle des portraits des
grands soldats, son magnifique
cabinet de travail (comme j'aimerais avoir ainsi un si beau lieu), son couloir des rois, sa chambre et la magnifique architecture du château et du parc. Les enfants ... et les
plus grands ont pu entendre les grenouilles interpréter une symphonie un peu duraille dans les douves.
ouverture, et qui nous décrivit ces devises élaborées par ce lettré,
sans oublier d'y apporter le sens profond que l'on peut donner à chacun de ces tableaux. En laissant libre chacun d'aller plus loin. Sans oublier que le comte Roger Bussy Rabutin, quelque peu
amoureux de sa cousine la marquise de Sévigné, fut son inventeur en diffusant sa fameuse correspondance.
A la suite de cette visite, et précèdent nos traditions,
Philippe et Alain ont apporté un éclairage plus symbolique en prenant pour exemple le bâton de marche et l'interprétation évolutive dans le temps de l'arc en ciel.

dulcinée, ma Pauline, pendant mes absences notamment en ce moment sur
C'est toujours avec un très grand plaisir que
nous voyons nos anciens, René avec ses 95 ans et Clémence avec ses 88 ans. Le devoir des enfants est de toujours apporter du plaisir par la présence et de donner les conditions
de vie les meilleures pour les générations qui nous ont précédés.
Passage avec ma tendre dulcinée Pauline à Paris (Bravo le
Conseil régional de Bourgogne pour ces tarifs de train à 18 euros aller et retour). L'occasion non seulement de récupérer notre petit-fils Yohan, mais aussi de visiter des musées parisiens. C'est
ce que nous avons fait avec l'étonnant musée du quai Branly, que certains appellent musée Chirac.
Situé non loin de la Tour Eiffel, nous avons pu visiter l'exposition permanente des différentes civilisations anciennes
d'Océanie, d'Asie, l'Afrique et d'Amérique. Comme ces poteaux funéraires mbitoro exposés devant la maison des hommes décédés ou ce poisson reliquaire gardant le
crane d'un chef et qui était utilisé au cours des rituels d'initiation des adolescents.
Sans oublier ces tambours à fente qui rythmaient les danses au cours des fêtes rituelles où plus simplement qui annonçaient
un évènement aux villageois. Une mine importante pour celui qui veut s'instruire.
A la mort de l'un de nos amis chers, Jacques Blanc, emporté trop tôt par un accident stupide provoqué par quatre jeunes imbibés d'alcool et de drogue, en cette année 1991, dont trois
vont mourir et l'un resta dans son petit fauteuil. Il attendait ce soir là, seul dans son véhicule, à un feu tricolore, au retour d'une de nos réunions, quand cette voiture folle est venue le
frapper de plein fouet.
Bonjour. Et tout d'abord mes meilleurs voeux pour cette
nouvelle année 2012 qui sera friante à bien des égards en évènements. J'espère que vous trouverez tout le bonheur que vous méritez et que l'amour régnera parmi tous ceux qui vous
entourent et que vous aimez. Profitez de la vie à pleines dents, avec modération toutefois pour ne pas tomber dans les excès. Éloignez-vous de ses "pisse-froid" qui ne nous annoncent mille
misères, qui vous gâchent la vie et qui vous empêchent de vivre. Vivez à plein vos émotions car la la vie, c'est "carpe diem".
Comme chaque année, Dijon se pare de son blanc manteau pour les
Bourguignons et visiteurs. Willy, l'un de mes petits-fils a apprécié. En 2011, le marché de Noël s'est réduit - ce n'est pas plus mal - du fait des travaux du tram vers la place de la République.
C'est donc sur la place de la Libération, en face du Palais des États, que s'est installée cette mini-station d'hiver qui fait la joie des jeunes : patinoire en revêtement plastique, piste
enneigée, tout y est pour le plaisir des yeux. 
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