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Publié par Alain Lequien

Passionné des religions antiques perses, du symbolisme des bâtisseurs du Moyen Âge, du monachisme, Alain Lequien nous fait voyager au-delà du temps et de l’espace. Il nous invite à l’accompagner dans sa démarche initiatique.

L’auteur nous invite à revisiter la Tradition primordiale issue de la découverte du Corpus Hermeticum d’Hermès Trismégiste. Puis, c’est un voyage dans l’empire perse avec Ahura Mazda, Zarathoustra, Mithra, les Mystères grecs, Mani, …  

Au travers la Fraternité des Bons Cousins Charbonniers, nous abordons une tradition occidentale qui se fondra au sein de la Franc-maçonnerie. Dans le dialogue entre un chrétien et un soufi, nous voyagerons de l’Orient à l’Occident. 

Peut-il y avoir une initiation sans Mystères (que l’auteur différencie de l’énigme et de la chose mystérieuse) ? Comment passer du temple matériel de pierre au Temple spirituel de l’Homme ? Comment la Beauté, celle du cœur, peut aider l’homme à trouver sa cohérence ? Des questions plus que des réponses.

Le conte racontant le chemin initiatique de Gluck nous fait toucher notre devoir d’être des porteurs de lumière dans les ténèbres du monde profane. A l’image de Victor Schœlcher, dont l’action permit l’abolition de l’esclavage, ou de ce responsable syndical patronal, l’action profane du franc-maçon est de lutter pour le progrès de l’humanité, le respect des valeurs par l’exemplarité de ses actions. Ils sont alors des hommes de devoir.    

Extrait de mon article sur le soufisme

[…]. Dans un Occident en quête de sens, on constate que le soufisme suscite un intérêt significatif et grandissant. Si elle attire, voire fascine, cette tradition n'est pas sans poser de profondes interrogations aux chercheurs occidentaux. En effet, est-il possible que ce chemin de sagesse, qui s'inscrit dans l'Islam, soit véritablement accessible, dans toutes ses dimensions, à un français, à un américain, à un espagnol ?

N'est-il pas inévitable de subir une certaine acculturation seulement acceptable pour une infime minorité ? En d'autres termes, cette tradition peut-elle répondre aux attentes d'hommes occidentaux qui cherchent un sens, une plénitude dans leur existence ?

Pour l’homme occidental, il existe un dilemme entre son aspiration vers cette voie de sagesse et ses réticences liées en particulier aux implications religieuses de ce cheminement. Le contact avec les disciples soufis est déterminant car il y découvre une forme de fraternité jamais vue auparavant, une démarche qui s'adresse tout d’abord au cœur.

Les prières n’apparaissent jamais comme des devoirs à accomplir ou comme une succession de règles à respecter, mais comme une énergie d'amour, c'est-à-dire du parler de cœur à cœur. On se trouve alors dans l’intériorité de chacun, ce qui dépasse les contingences matérielles.

Pour le soufi, la culture occidentale n’est pas rejetée car elle est regardée comme une richesse. En effet, pour lui, l'enjeu est d'expérimenter le sacré dans le monde présent, ici et maintenant, avec ce que chacun est dans notre environnement quotidien. […].

Doyen éditeur– 128 pages – quelques photos - format : 20 cm x 13 cm

Ouvrage disponible chez l’auteur au prix de 12 € port compris.

Cordialement.

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